Bilan du mois | Septembre 2019

Bonjour, j’espère que vous allez tous très bien. Eh oui, me revoilà. Je débarque comme une fleur après une longue absence (vacances, manque de connexion et manque de motivation combinés). Mais cette-fois ci je suis bien décidée à reprendre le blog et être régulière. Pour commencer cette belle résolution, je vous retrouve aujourd’hui pour un nouveau post et une nouvelle catégorie d’articles qui résumera ce que j’ai vu et lu pendant le mois. C’est parti pour le bilan du mois de septembre !

Ce mois-ci

 j’ai lu
(ou plutôt j’ai entamé car malheureusement j’ai commencé beaucoup de livres sans trouver le temps de les continuer).  Le seul livre de cette liste que j’ai lu entièrement c’est Need.

j’ai vu
J’ai regardé pas mal de films d’amour et j’ai commencé puis terminé deux séries : Aggketsuko et Dead to me.

et côté perso, il se passe quoi de beau ?
J’ai repris les cours depuis le mois de septembre. Je suis en deuxième année de sciences de l’éducation et j’adore cette licence. Mes études me plaisent vraiment et j’ai hâte de continuer l’année. J’aime tout particulièrement mes cours de psychologie, cela me passionne. Côté perso tout s’est bien déroulé pendant le mois ! Cependant je n’ai pas fait de sorties culturelles et cela me manque. J’attends du mois d’octobre qu’il soit riche en sorties et qu’il soit enrichissant.

Et vous, qu’avez-vous fait, lu et regardé durant ce mois de septembre ?

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Bilan lecture | Août 2019

Bonjour,

Voici une nouvelle catégorie d’articles toute simple dans laquelle je répertorierai mes lectures du mois. Cela me permettra de voir ce que j’ai lu -combien de livres et au total combien de pages- , de comparer avec mes autres mois de lectures et aussi de laisser une trace (différente de mes articles avis) de ce que j’ai lu.

J’avais abandonné la lecture depuis quelques mois par manque de temps et cela me manquait beaucoup. J’ai eu l’occasion de m’y remettre pendant les vacances et plus particulièrement pendant le mois d’août. Voici donc ce que j’ai lu durant ce mois-ci.

→ Ann AGUIRRE – Enclave (314 pages)
→ Ruth RENDELL – Meurtre indexé (190 pages)
Anne-Laure BOUDOUX – L’aube sera grandiose (300 pages)
→ Patricia CORNWELL – Et il ne restera que poussière (315 pages)
→ Liane MORIARTY – Petits secrets, grands mensonges (576 pages)

BILAN : 5 livres, 1 695 pages.

Playlist du moment #1

Bonjour/Bonsoir,
voici une petite compilation des sons que j’écoute en ce moment. N’hésite pas à faire de même et partager tes coups de cœur musicaux. ~

Loic Nottet – Mud Blood / Mention spéciale pour cette musique, un vrai chef d’œuvre autant au niveau des paroles que du clip et de la chorégraphie
Loic Nottet – Doctor
Rammstein – Du Hast
Taylor Swift – Look what you made me do
Big flo & oli ft. Petit biscuit – Demain

Pomme – En cavale / Une artiste que j’ai découvert récemment et dont j’adore les chansons, douces et touchantes avec des paroles profondes + des clips travaillés qui prennent tout leur sens si on réfléchit un peu
 Pomme – Sans toi
The Pretty Reckless – Make me wanna die
Eddy De Preto – Fête de trop
Loud – Devenir immortel (et puis mourir) / Du bon rap offert par un canadien. De quoi passer un agréable moment

+ un petit bonus parce que le concept est super original et que cette vidéo est quand même vachement cool (en plus les gars s’éclatent, et ça c’est juste génial).

Avis | L’instant présent

L’instant présent – Guillaume Musso

433 pages

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« Souviens-toi que l’on a deux vies. La seconde commence le jour où on se rend compte que l’on n’en a qu’une. »

« Pour payer ses études d’art dramatique, Lisa travaille dans un bar de Manhattan. Elle y fait la connaissance d’Arthur Costello, un jeune médecin urgentiste. En apparence, il a tout pour plaire. Mais Arthur n’est pas un homme comme les autres. Deux ans plus tôt, il a hérité de la résidence de son grand-père : un vieux phare isolé dans lequel une pièce a été condamnée. Malgré sa promesse, il a choisi d’ouvrir la porte, découvrant une vérité bouleversante qui lui interdit de mener une vie normale. Sa rencontre avec Lisa va tout changer et lui redonner une raison d’espérer. Dès lors, Arthur et Lisa n’ont qu’une obsession, déjouer les pièges que leur impose le plus impitoyable des ennemis : le temps.»

Un suspense psychologique vertigineux au final stupéfiant.

« Guillaume Musso persiste et signe. Il est bien le maître du suspense. » Le Figaro

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Comme tous les livres de Musso, l’un de mes auteurs favoris, j’ai dévoré L’instant présent. Comme à son habitude l’auteur nous propose une lecture simple mais pleine de suspens, attrayante et qui se lit facilement.

Même si la quatrième de couverture laisse penser à une romance, le livre traite en réalité davantage d’une enquête surnaturelle. Je trouve cela vraiment dommage que la quatrième de couverture du livre (ou en tout cas celle de l’édition que j’ai lue) ne reflète pas totalement l’histoire.

L’histoire a happé mon attention dès les premières pages. Elle devient rapidement intéressante et le mystère s’épaissit de pages en pages. Cette brume et ce secret persistant amène le lecteur à échafauder tout un tas de théories… Théories qui ne sont jamais les bonnes. La fin est surprenante mais peut-être un peu trop poussée et farfelue.

J’ai trouvé le personnage d’Arthur très attachant. Sa relation avec son grand-père est touchante, les deux personnages étant liés par un même secret (je n’en dis pas plus). Les sentiments des différents personnages sont forts – la solitude et la colère de Lisa ainsi que la détresse d’Arthur et de Sullivan, son grand-père par exemple – et on les comprend au fur et à mesure de la lecture.

De plus, la morale de cette histoire est vraiment belle. Pour les intéressés je vous mets un extrait de critique que j’aime tout particulièrement (attention, spoiler).

[L’extrait vient de ce blog]

«  Ce que ce livre veut nous faire comprendre, est que la seule menace n’est pas le destin, mais soi-même. Ce qui menace Arthur dans sa vie réelle n’est pas un homme qui rôde autour de sa femme, mais lui, homme trop occupé et égoïste pour s’apercevoir que sa femme veut lui offrir un cadeau. C’est donc une analogie : dans sa vraie vie, il aurait dû profiter de tout ce qu’il avait, ne pas douter, et dans son livre, il doit profiter également, car rien n’arrête jamais le temps. Ce qui nous renvoie au titre qui prend tout son sens : L’Instant présent. »

Même si elle était très agréable cette lecture ne me laissera pas un souvenir impérissable.

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E X T R A I T

Je vous partage un seul extrait puisqu’il est assez long. J’ai choisi celui-ci car je l’ai trouvé assez marquant. Il s’agit des toutes premières pages du roman.

1971

« – N’aie pas peur, Arthur. Saute ! Je te rattrape au vol.
– Tu… tu es sûr, papa ?
J’ai cinq ans. Les jambes dans le vide, je suis assis sur le plus haut matelas du lit superposé que je partage avec mon frère. Les bras ouverts, mon père me regarde d’un oeil bienveillant.
– Vas-y, mon grand !
– Mais j’ai peur…
– Je te rattrape, je t’ai dis. Tu fais confiance à ton père, hein, mon grand ?
– Ben oui…
– Alors, saute, champion !
Pendant quelques secondes encore, je dodeline de ma tête ronde. Puis, avec un large sourire, je m’élance dans les airs, prêt à m’accrocher au cou de l’homme que j’aime le plus au monde.
Mais au dernier instant, mon père, Frank Costello, recule volontairement d’un pas, et je m’étale de tout mon long. Ma mâchoire et mon crâne heurtent douloureu0sement le parquet. Sonné, il me faut un moment pour me relever. J’ai la tête qui tourne et l’os de la pomette enfoncé. Avant que je fonde en larmes, mon père m’assène une leçon que je n’oublierai jamais:
– Dans la vie, tu ne dois faire confiance à personne, tu comprends, Arthur ?
Je le regarde, terrifié.
– A PERSONNE ! répète-t-il avec un mélange de tristesse et de fureur contre lui-même. Pas même à ton propre père ! »

Avis | Gone baby gone

Gone baby gone – Denis Lehane

533 pages

« Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les deux héros de Dennis Lehane, sont chargés de retrouver une petite fille de quatre ans, Amanda, mystérieusement disparue un soir d’automne. Curieusement, la mère d’Amanda paraît peu concernée par ce qui est arrivé à sa fille, qu’elle avait laissée seule le soir du drame pour aller dans un bar.
Sa vie semble régie par la télévision, l’alcool et la drogue. Patrick et Angie découvrent d’ailleurs que la jeune femme travaillait pour le compte d’un dénommé Cheddar Olamon et qu’elle aurait détourné les deux cent mille dollars de sa dernière livraison. Olamon se serait-il vengé en kidnappant la fille de son « employée » ? »

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Je connaissais déjà cet auteur pour son livre Shutter Island que j’avais d’ailleurs adoré (je l’adore toujours autant et c’est sans conteste l’un de mes livres favoris). Cette fois-ci Denis Lehane nous propose une lecture des plus sombres qui fait réfléchir. Ce roman traite de kidnapping et de pédophilie dans une atmosphère qui fait parfois froid dans le dos. Gone baby gone est une œuvre remplie de noirceur en grande partie dénuée d’humour ce qui ne laisse pas d’échappatoire au lecteur, plongé dans cette société américaine dépeinte comme répugnante. Le style d’écriture faussement simple nous transporte dans ce monde à la fois proche et éloigné du nôtre.

Les personnages sont complexes mais attachants. Angela et Patrick, bien que différents, forment un duo complémentaire, forgé et liés par les enquêtes auxquelles ils ont du faire face ensemble. Helene McReady, la mère d’Amanda, possède également une psychologie intéressante. Alcoolique, droguée et négligente elle m’a d’abord dégoûtée puis j’ai petit à petit ressenti de la peine et de la pitié à son égard en dépit des sentiments négatifs qu’elle inspire.

Comme à son habitude Denis Lehane nous propose un ending qui nous laisse dans les brumes. La fin constitue en effet un véritable dilemme pour Patrick Kenzie et Angela Gennaro, les deux personnages principaux, mais également pour le lecteur. Sans vous spoiler, les dernières pages nous poussent à la réflexion sur le bien et le mal et nous nous demandons ce que nous ferions dans une telle situation. Un réel problème moral se pose à notre conscience.

En bref j’ai vraiment apprécié cette lecture malgré sa noirceur omniprésente. Même si au départ j’ai eu un peu de mal à me plonger dans le livre constellé de longues descriptions, je garde en tête uniquement l’histoire en elle-même et les dilemmes qu’elle soulève.

 

Gone baby gone a été adapté au cinéma. Je ne l’ai encore jamais vu (ma liste de films à voir étant pleine à craquer) mais je sortirai certainement une critique dessus lorsque ce sera fait. Je vous invite tout de même d’abord à découvrir le livre avant de le regarder sur votre écran.

voir le trailer

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E X T R A I T S

« Ces quatre dernières années, j’avais abattu deux hommes. J’avais assisté en spectateur impuissant à la mort de mon plus vieil ami et d’une femme que je connaissais à peine. J’avais vu des bambins bafoués de toutes les manières possibles, rencontré des hommes et des femmes pour qui tuer s’apparentait à une sorte de réflexe, noué des liens qui n’avaient pas résisté à l’atmosphère de violence dont je savais si bien m’entourer.
Et j’en avais assez. »

« Pour moi, ce qui nous distingue des animaux, c’est la possibilité de choisir. Une bête est incapable de maîtriser ses appétits. Contrairement à l’homme. Mon père, en certains moments effroyables, était un animal. »

« C’est ainsi que ça se passe. Lorsqu’une femme possédant intelligence, fierté et beauté entre dans un endroit tel que celui-là, elle offre aux hommes présents un aperçu de tout ce qu’ils n’ont jamais eu et n’auront jamais. Ils sont alors obligés d’affronter les failles en eux qui les ont conduits jusqu’à ce rade sordide. Haine, jalousie et regret déferlent tout d’un coup dans leurs cerveaux atrophiés, et ils décident de faire payer cette femme – de lui faire payer son intelligence, sa beauté et surtout sa fierté. Ils veulent se venger d’elle, la clouer au comptoir, cracher leur venin et vomir leur rancœur sur elle. »

« Mais le monde, ce n’est pas ça. Le monde, c’est la dureté du ciment et le tranchant du silex. Le monde est peuplé de monstres qui ont été un jour des bébés, des zygotes dans le ventre maternel, qui sont nés d’une femme grâce à ce seul miracle encore existant au vingtième siècle – et qui sont arrivés dans la vie furieux, ou pervers, ou appelés à le devenir. Combien d’amants comme nous avaient reposé dans des cocons semblables, sur des couches semblables, en proie à des émotions semblables ? Combien de monstres avaient-ils engendré ? Et combien de victimes ceux-ci avaient-ils fait ? »

« Après avoir contemplé cette mère et son enfant en train de jouer dans les flots orangés, Dalton Voy est alors frappé par une révélation d’une froide simplicité : de toute sa vie, personne ne l’a jamais aimé ainsi, ne serait-ce qu’une seconde.
Un amour pareil ? Bonté divine ! Une telle perfection, c’en est presque criminel. »

Commencer par le commencement

M O I

Je m’appelle Juliette et je suis une étudiante âgée de 18 ans. A l’heure où j’écris (ou plutôt modifie) cet article, je vais entamer ma deuxième année d’études en sciences de l’éducation. J’aimerai devenir professeure des écoles mais j’aime aussi et surtout tout ce qui touche de près ou de loin à l’art. Je lis beaucoup et dessine de temps en temps. Je suis également passionnée par les voyages, la musique, la photographie et le monde du tatouage.

L E   B L O G

Vous l’avez sans doute compris, ce blog sera un endroit un peu fouillis regroupant toutes les choses que j’aime et me tiennent à cœur. Ici vous retrouverez principalement des critiques littéraires mais aussi quelques playlists, des dessins ou certaines de mes photographies. Ce blog est avant tout un lieu de partage.